Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 18:28

 

Repost 0
25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:27

Un animal souffrait en silence et c'était bien pour tout le monde dans le fracas des larmes et des cris. Les dresseurs de monstres à langues de vipères était contents. Ils avaient suffisamment de soucis avec les hommes à cervelles chromées.        hah

Repost 0
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:41

Un oiseau s'est posé devant moi;

et je ne l'entends pas.

Tellement le troupeau  crie au loup

 Pour appeler son maître.

Pas d'angoisse il arrive !

 

 

Repost 0
16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 17:56

Les mirages sont rêves de poètes contre la résignation des esprits désertiques.

 

 

 

 

 

Repost 0
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 11:33

La grande pyramide la grande pyramide !

Vous n'avez qu'ça à la bouche.

Le Sphinx est en colère, n'aurait-il pas raison ?

Toujours plus riche, toujours plus fort, plus grand...

C'est oublier trop vite: les pyramides les plus hautes sont celles qui font le plus d'ombres.

Ainsi se fane les fleurs et les espérances.

Mais là-bas, derrière les dunes blondes se lève un sirocco terrible.
Entendez-le avant qu'il soit trop tard.                    
hah

Repost 0
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:33

Le cynisme consistant  a trouver utopique de vouloir en finir avec les fauteurs du mal, n’a d’égal que ces immatures courant derrière un train en les croyant dedans ... alors qu’ils ont prit l’avion. La déraison nous demandera bientôt de repayer le billet ! Non merci !

" Céline Spector Télérama n°3496 p.43,44,45

 

Repost 0
Published by Hairabédian - dans témoin de mon temps
commenter cet article
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:16

Cette année l’automne se défend bec et ongle.

L’hiver l’attaque d’éclairs en orages, d’inondations en saccages de mille manières

toutes plus vilaines les unes que les autres.

Mais il tient bon l’automne, mémoire imparfaite de l’été.

Ce matin le déchainement tempétueux secoue les tuiles et fait tourbillonner les robes des filles. Sur, il va achever les crinières de mes arbres chéris. Ils tendent leurs membres se décharnant vers un ciel aux ordres de ce gredin d’hiver.

Oh, ne rêvons pas il va gagner, c’est dans l’ordre des choses.

Un solstice chasse l’autre, il ne nous reste plus qu’à penser au printemps,

comme on rêve au soleil

 

sous la pluie.

Repost 0
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 23:07

 

L’être impossible

  A toi mon jeune frère turc. 

Ton prénom c’est  Evren, Feythi ou Yelda,

Es-tu garçon ou fille ?

Je ne sais pas.

                                               Mais il faut que je te livre un secret     

à quelques temps d’un triste anniversaire : 

Je ne t’en veux pas. 

On veut te faire croire que nous sommes ennemis.

Depuis cent ans est-ce encore possible ? 

Mon grand père s’appelait Dikranet ma grand-mère Zarouï.

C’était des arméniens.

L’un a eu la tête sciée, l’autre a marché,

Le long chemin de Samssoun jusqu’en France ;

Elle tenait par la main, un enfant de ton âge. 

Aram 

Ce fut mon père.

S’il te plait écoute un peu.

Nous avons grandi toi et moi, par l’amour de nos parents,

La présence de nos amis.

Dans la lumière de nos jours et nos nuits.

Par la force tendre de nos frères et de nos sœurs.

 En dépit de nos chagrins, de nos disputes, de nos rancœurs.

De nos souvenirs.

Vécus, tremblés, transmis.

Mon chemin de lutte s’épuise enfin.

J’ai déchiré le plan des bombes, j’ai brisé mon couteau,

Je ne veux plus ni poudre ni balles.

Ne te réjoui pas trop. Ecoute encore un peu.

J’ai  tenté  faire entendre, de mille manières,

D’abord avec la bonté ancestrale des miens, et puis par le fer et le feu,

 La reconnaissance d’un seul mot,

Parce qu’il contient l’histoire de nos deux peuples.

Génocide.

On te dit  c’est un mensonge.

Tu n’as même pas le droit de prononcer le mot.

« Ils » demandent des preuves.

Puisqu’il est vain de te faire voir encore, les hideurs commises

Par tes ancêtres, torturant encore les miens,

Je n’ai plus d’autres témoignages à t’apporter que moi.

Oui, moi.

Ecoute encore un peu.

Pourquoi suis-je ici et toi là-bas ?

Pourquoi ce demi-peuple, éparpillé de part le monde ?

Si loin des siens restés sans sépulture.

Ce fut l’exode. 

Entends le vent ce soir.

Il porte encore le souffle de nos doudouks, et les larmes de nos mères.

Leurs voix sont immortelles.

Regarde par les monts et les plaines, d’Adana à Erzeroum,

Et de Trébizonde à Deïr-ez-Zor ce qu’il reste de nos empreintes,

De nos monastères, nos églises et nos villages.

Ces pierres sont elles tombées du ciel ?

Non !

Elles sont le témoignage d’une foi et d’un génie humain.

De tout un peuple.

Ne t’en va pas, attends, j’ai presque fini. 

Mon frère  turc,

Une dernière chose.

Je voudrais puisqu’il est encore temps,

Pouvoir te serrer dans mes bras.

Sache bien que certains des miens,

Pour cette idée vont me traiter de renégat.

Je m’en moque.

Ce qui m’importe,

C’est toi.

Mais il faut que les puissants qui t’obligent,

Soient persuadés, qu’ils peuvent devenir plus grands encore

Qu’ils ne sont déjà, en demandant pardon

Pour ce qu’ils ne sont pas.

Il leur reste, une date, une chance ;

24 Avril 2015

Un siècle exactement après le premier génocide du vingtième siècle .

Imagine un instant tout que nous pourrons partager alors.

Le même pain, le même vin et l’espérance pour demain.

Je vais continuer jusqu’à mon dernier souffle,

 A préserver ma mémoire ;

N’en déplaise aux hommes à genoux.

                         A toi de voir maintenant, qu’elle est ta place là.

Je voudrais tant te voir debout.

Vertical comme une main ouverte, dans l’honneur retrouvé.

J’ai confiance.

C’est mon devoir d’homme.

Il peut être le tien.

A bientôt, mon frère.

                                                                             NB/

 Je t’ai vu l’autre jour désirer être libre.

Ils t’ont frappé. Je les reconnais bien là.

Tu ne faisais que crier,

Ce qu’on l’on grave ici dans les cœurs et les pierres :

Liberté

 Egalité

Fraternité.

 

 

« Ami dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus, je veux de la poudre et des balles »

Victor Hugo, Les Orientales.

Henri  Aram Hairabédian 2014

 

(Extrait de "La clarté sombre des réverbères" Jacques Flament éditions)

 

 

Repost 0
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 11:02

 

C’est un temps de grande lessive.

Sous un ciel bleu clair un minuscule mistral, mouvemente les chemises et le reste.

C’est un temps de ménage.

Nous avons trop longtemps, laissé s’accumuler la poussière dans nos têtes encombrées.

Ainsi j’avais oublié:

« Ce n’est pas tant l’acte des Hommes mauvais,

   que le silence des hommes bons. »

La Loi n’est pas un refuge.

Elle est indispensable à l’Homme, afin d’évaluer en son âme et conscience, ses actes.

...Même parfois, au-delà de La Loi.                     hah

Repost 0
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 17:49

 

 

Il était une fois un roi qui voulait aller à la pêche.  

Il appelle son météorologue et lui demande l'évolution pour les heures suivantes. 

Celui ci le rassure en lui affirmant qu'il pouvait aller tranquillement à la pêche car pas de pluie.

Comme la reine vivait près de là où il irait, le roi revêtit ses plus beaux atours.

Sur le chemin, il rencontra un paysan monté sur son âne qui en voyant le roi lui dit:

«Seigneur vaut mieux que vous rebroussiez chemin car il va beaucoup pleuvoir  dans peu de temps."

Bien sûr, le roi continua en pensant:

«Comment ce type peut il mieux savoir que mon spécialiste très bien payé qui m'a indiqué le contraire.                 

       Poursuivons. "

Et c'est ce qu'il fit ... et bien sûr il plu à torrents.

Le roi trempé, sa reine se moqua de le voir dans un si piteux état.

Furieux, le roi retourna au palais et congédia son employé.

Il convoqua le paysan et lui offrit le poste, mais le paysan refusa :

«Seigneur, je ne suis pas celui qui comprend quelque chose dans ces affaires de météo ni de climat,

mais je sais que si les oreilles de mon âne sont baissées alors ça signifie qu'il va pleuvoir "

Et le roi a embauché l'âne...

C'est ainsi que commença la coutume de recruter des ânes

pour les postes de conseillers les mieux payés !!!

(auteur anonyme)

 

les-orgues-de-basalte

Repost 0

Présentation

  • : Hairabédian,sculpteur écrivant:
  • Hairabédian,sculpteur écrivant:
  • : Henri Aram Hairabédian de midi à minuit : le sculpteur dans son atelier, le romancier à sa table de travail vous fait partager ses recherches, ses émotions et cette petite fleur dans vos sourires. L'artiste s'épanouit au quotidien par ses sculptures - pierres de garrigue, marbres - et l'écriture de ses textes - romans, poésies, nouvelles.
  • Contact

Texte Libre

Nouvelle-image.GIF

Recherche

Pages