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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 22:15

En revenant de l'école je m'arrêtais chez elle pour déguster mon beurek-confiture.

Comme dessert du dessert elle m'enlaçait en fredonnant des mots

que je ne comprenais pas.

C'était mélancolique et tendre. D'un amour tel que j'en tremble encore.

Elle était venue à pieds de si loin sans lâcher la main d'un autre enfant.

Mon père.

Avec cette preuve qu'elle fut heureuse un jour en Arménie.

Elle s'appelait Zarouï Haïrabédian.                           hah

 

nb/ Pour en savoir plus: DIS-LUI SON NOM éditions Parenthèses.

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Published by haira - dans amour
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commentaires

jacques roland 31/08/2011 10:03


Ce passage du livre m'avait interpelé, j'y ai vu le petit garçon que j'ai été tenant la main de mon grand père immigré de Pologne avec qui j'allais aux puces de la Porte des Lilas le dimanche
après-midi


dzovinar 31/08/2011 08:54


Comment n'être pas émue


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  • : Hairabédian,sculpteur écrivant:
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  • : Henri Aram Hairabédian de midi à minuit : le sculpteur dans son atelier, le romancier à sa table de travail vous fait partager ses recherches, ses émotions et cette petite fleur dans vos sourires. L'artiste s'épanouit au quotidien par ses sculptures - pierres de garrigue, marbres - et l'écriture de ses textes - romans, poésies, nouvelles.
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